E-santé : gagner la bataille de la confiance

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E-santé : gagner la bataille de la confiance

On décembre 19, 2016, Posted by , In Santé, By ,,, , With No Comments
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Début décembre s’est tenu l’un des sommets les plus importants en matière d’innovation et d’entrepreneuriat : le conférence Slush, à Helsinki. L’une des principales préoccupations au cœur de cet événement mondial était de savoir comment vivrons-nous dans 100 ans, et comment ces jeunes pousses du monde entier parviennent et parviendront à tirer leur épingle du jeu dans ce contexte. S’il est une thématique phare qui s’est dégagée lors de ce sommet, c’est naturellement celle de la santé, et plus particulièrement celle de la e-santé.

En effet, rien qu’en France, on estime que 43% de la population utilise régulièrement une application ou équipement de bien-être connecté. Toutefois, l’indice de confiance dans ces produits demeure relativement bas (entre 4.6 et 5.2 sur 10). Du chemin reste donc à parcourir dans ce domaine. Les utilisateurs restent à évangéliser et l’enjeu pour les constructeurs est d’établir une relation de confiance analogue à celle d’un patient avec son médecin par exemple. Si l’IoT, le Big Data, les modules d’IA sont au cœur de l’innovation en e-santé, il demeure certains enjeux : ceux de la caution, du label, du gage de confiance et bien sûr de la confidentialité des données.

Selon Marcus Gners, COO de Lifesum, l’objectif de ces applications n’est en aucun cas de se substituer aux médecins, mais plutôt d’agir en complémentarité en fournissant de la donnée pertinente et exploitable par les professionnels de santé : « Actuellement nous n’avons accès aux docteurs que lorsque l’on est malade. La qualité des données que l’on peut recueillir pourra considérablement améliorer l’expérience du patient. Mais la data, bien que qualitative, n’a pas la caution d’un médecin. Il ne s’agit pas de remplacer le médecin mais de s’associer avec lui».

Les start-ups de la e-santé en saisissent bien l’enjeu. Nombreuses sont celles (lorsqu’elles peuvent se le permettre) qui s’associent avec des laboratoires ou centres de recherche de renom : Stanford University, CNRS, University of Oxford etc. Ces partenariats sont en effet des gages de confiance pour les utilisateurs et permettent de mettre au point des technologies plus fiables.

Cela étant dit, il apparait que la e-santé est promise à un très bel avenir. En 2016, on estime à 73 millions le nombre d’objets connectés santé à travers le monde, et cela ne devrait qu’augmenter. La preuve en est, l’heure est aux partenariats et alliance : la start-up Clue vient de lever 20 millions d’euros auprès de Nokia.

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Source : L’atelier

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